« Il n’y a pas de spectacle plus désolant que celui d’un jeune pessimiste ».

Vous attendez-vous généralement à ce que les choses se passent mal ?
Vous attendez-vous à ce que vos efforts portent leurs fruits ou bien qu’ils ne donnent aucun résultat ?
Devant une situation donnée, que voyez-vous ?
Les possibilités qu’elle offre ou les obstacles qu’elle vous oppose ?

Prenez le temps de répondre à ces questions en étant honnête avec vous-même.
Ce n’est pas un sujet à traiter à la légère. Si vous voyez toujours le pire de chaque situation, cela cache un problème que nous travaillons souvent avec nos coachés : la peur de l’échec et son meilleur ami, la peur de réussir. Laisser cette peur gouverner votre vie, c’est vous exposer à beaucoup de regrets, à l’impression d’avoir gâché sa vie, de ne pas mener la vie qu’on aurait souhaité, de ne pas avoir réalisé ses rêves.

Beaucoup de personnes ont tendance à polariser sur le négatif. À voir le verre à moitié vide. Je suis sûr que vous connaissez au moins une personne qui voit tout en noir même lorsque tout se passe bien et qui ferait un reproche à un jour ensoleillé. Ces “déclinologues” ne voient pas seulement le verre à moitié plein, ils ne voient pas le verre lui-même, tellement ils sont aveuglés par leurs névroses et leurs interprétations négatives des évènements.
Arrêtons-nous ici quelques secondes pour analyser le verre, la moitié pleine et la moitié vide. Ne banalisons pas les mots et ce qu’ils veulent dire et lisons entre les lignes.

Le verre est la représentation de nous-même, de notre instrument: notre corps, nos émotions, nos pensées, notre cerveau.
La moitié pleine symbolise notre vision optimiste des choses et la partie vide, la vision pessimiste.

Pourquoi certaines personnes ne se concentrent-elles que sur le négatif? Sur le verre à moitié vide? Cela est lié à l’interprétation mentale que nous faisons des évènements.

Il faudrait beaucoup de temps pour vous expliquer les raisons d’un tel comportement dans une vidéo. Alors pour être succinct, je vais me concentrer sur la partie pleine du verre, donc sur la solution et non le problème.

Pour commencer, il faut avoir conscience du verre. C’est-à-dire de l’instrument extraordinaire que nous possédons, notre corps.
Nos capacités d’agir, de parler, de penser, de bouger. C’est ce que nous appelons dans le développement spirituel ‘’avoir la conscience de soi’’, conscience de ses pensées, de ses émotions, de son corps, de son esprit.
Ensuite, il nous faut nous entraîner à voir le verre à moitié plein, et pourquoi pas, à le voir plein, suffisamment plein.
Il nous faut nous concentrer sur les possibilités dans une situation donnée, sur les résultats positifs qui peuvent en découler.
Les gens qui ont peur de l’échec forment en avance la représentation interne que rien ne va jamais marcher. C’est ce qui les empêche d’entreprendre les actions nécessaires à la réalisation de leurs objectifs.

Je vous propose un petit exercice rapide.
Réfléchissez aux 5 grands échecs de votre vie.
Notez-les sur une feuille de papier.
N’ont-ils pas été les 5 plus grandes leçons également? Même dans l’échec, il y a toujours du bon à prendre et à apprendre.
Faites-vous la promesse de voir le verre à moitié plein et de ne plus céder à la peur de l’échec.
Il ne faut pas avoir peur de l’échec, l’homme n’a avancé qu’en commettant des erreurs.